Sa mère ne lui a jamais donné la main. Elle se trouve laide, ne supporte pas son nez, ni son statut de bâtarde, ni sa pauvreté. L'amour frappe enfin à la porte grâce à une fille à l'époque où Violette est en pension. Puis tout s'enchaîne, et la lectrice dévore ce récit en savourant tant la qualité de l'introspection de l'auteur que son don pour les métaphores. Roman préfacé et applaudi par Simone de Beauvoir, La Bâtarde a imposé Violette Leduc comme une grande romancière.
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Anonyme
Je suis tombée par hasard sur La bâtarde et le titre ne m'a pas vraiment mise en appétit. Dès la première page, pourtant, je me suis sentie happée. C'est fort, c'est cru, et en dépit de tant de noirceur, il y a quand même une lueur d'espoir (la présence et la beauté du roman en témoignent)
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L'auteur :
Violette Leduc
Romancière née à Arras en 1907. Secrétaire dans une maison d'édition, puis journaliste. Amitiés avec Maurice Sachs, Jean Genet, Simone de Beauvoir. Décédée en 1972, dans les Alpes de Haute-Provence.