« Certains enculeurs, peu experts, se figurent que pour pénétrer plus facilement, ils doivent débuter par une forte saccade ; cette erreur est cause que beaucoup de pédérastes voulant goûter à la divine puissance d'avoir une belle pine dans le cul, y ont renoncé après des essais douloureux. Sans cela notre corporation se serait enrichie depuis longtemps de jeunes et charmants camarades passifs. »
Récit érotique de 1911.
Ce texte, d'une très grande rareté en ce début du XXe siècle, reste un témoignage étonnant des théories scientifiques du siècle précédent appliquées à une fiction pornographique. Il garde pour les amateurs sa charge érotique première.
Ce manifeste en faveur de la pédérastie passive se révèle aussi un beau guide dans le Paris gay de la Belle Epoque. C'est enfin le complément indispensable pour les bibliophiles éclairés qui possèdent déjà Pédérastie active.