« Je prends peut-être ce train pour la dernière fois. » Ainsi commence ce troublant roman. Le narrateur, désœuvré, voyage dans la mythique Mitteleuropa, vers une destination tout aussi incertaine que la période qu’il traverse.
Soudain, sur le bastingage d’un bateau voguant sur un lac autrichien, son œil est attiré par une haute bâtisse dont « un appentis ombragé de chèvrefeuille forme sur le flanc gauche une véranda soutenue par des colonnettes ».
Dès lors tout bascule. Pourquoi est-il si fasciné par ce lieu ? Pourquoi a-t-il cette irrésistible et improbable sensation de déjà-vu ? Le voilà qui loue une habitation tout près de cette véranda. Il finira bien par rencontrer ses habitants, par mettre un nom sur les sortilèges qui l’ont attirés jusque-là.
Après La Robe, bien reçu du public et de la critique, Robert Alexis publie son deuxième roman. Il ne nous avait donné de sa biographie qu’un lieu : il vit à Lyon, et deux repères : a été l’élève du philosophe François Dagognet, apprécie la discrétion de B. Traven. Nous respecterons encore sa discrétion.
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L'auteur :
Robert Alexis
Après La Robe, très bien reçu du public et de la critique, déjà traduit en Italie et en Espagne, et La Véranda, choisi parmi les livres retenus pour l’opération l’Été des libraires (2007), Robert Alexis publie son troisième roman. Il ne nous a donné de sa biographie qu’un lieu : il vit à Lyon, et deux repères : a été l’élève du philosophe François Dagognet, apprécie la discrétion de B. Traven. Nous respecterons, cette encore, sa discrétion.