Enorme, ferme, le ventre de Hogg s'étalait sous le mien. Son bras épais, en se dépliant, s'étendit sur mon dos. Je fourrai le nez dans le tissu, désormais sec, sous son aisselle. La sueur séchée avait une odeur mi-aigre, mi-douceâtre. Il changea de position, tenta de glisser son visage sous le mien : son haleine évoquait l'intérieur d'un congélateur plein que l'on aurait débranché pendant un mois avant d ouvrir la porte.
"Hogg est un livre maudit, effroyable et sublime, qui a attendu ving-six ans avant d'être publié aux States." PREF magazine
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Anonyme
ce roman est des plus impressionnants. Je ne m'attendais pas a une telle dureté érotique, voir sadique et j'ai du arreter a la moitié du livre. Bonne chance aux futurs lecteurs.
Manuel